L’avenir de CANADEM (retour vers le passé)

L'avenir de CANADEM (retour vers le passé)

Pendant les 20 dernières années, CANADEM a joué un rôle dans la vie de beaucoup de personnes. Ce rôle est basé sur notre large resgitre d’experts, continuellement en expansion, et qui compte présentement 43 128 experts.

Durant ce parcours, notre raison d’être a été terminée par le gouvernement du Premier ministre Harper qui n’attachait pas d’importance aux Nations Unies, et qui n’appuyait pas les ONGs canadiennes comme CANADEM. Par conséquent, son gouvernement a arrêté en 2007 son appui à CANADEM en tant que registre national d’experts oeuvrant à l’avancée des déploiements internationaux.

Quel était le mandat original de CANADEM durant la période 1996-2007 ? Le Ministère des affaires étrangères du Canada voulait renforcer les capacités des Nations Unies en améliorant l’enregistrement et la mise en avant de Canadiens qualifiés, dans le but d’augmenter le recrutement de Canadiens par l’ONU et d’autres organisations multilatérales telles que l’OÉA et l’OSCE.

Certains pays avaient déjà des registres d’experts similaires, situés à l’intérieur de l’appareil gouvernemental ou, pour plus d’efficacité et des coûts moindres, à l’extérieur du gouvernement comme le montrent les exemples de la Norvège et de l’Allemagne. Le Ministère des affaires étrangères du Canada choisit de façon similaire de créer CANADEM en tant qu’instrument de politique étrangère mais avec un statut d’ONG à l’extérieur du gouvernement.

Avancée jusqu’à 2017

L’importance du recrutement par l’ONU des personnes les plus qualifiées est toujours aussi élevée. L’utilité des registres d’experts nationaux et régionaux a continué de se développer, et le nombre de gouvernements qui les appuient a augmenté.

Vous trouverez, en suivant ce lien, un récent document de principe de CANADEM qui parle aussi de la disparition du Centre Pearson pour le maintien de la paix et de l’échec de la création de Corps Canada, qui se sont aussi produits sous le Premier ministre Harper. Pendant que le gouvernement Trudeau continue à penser à comment ramener le Canada dans les opérations de paix de l’ONU, ce document propose une option civile pour aller de l’avant.

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